Ami(e)s de l'initiative

L'initiative populaire pour une monnaie pleine a été lancée par l'association MoMo, une association indépendante de tout parti politique. Elle est soutenue par beaucoup d'ami(e)s, d'organisations et de scientifiques.

Emil Steinberger, comédien, écrivain, metteur en scène et acteur suisse :

« Nous attendons des discussions publiques et des opinions de toutes les couleurs. Ne perdez pas courage. L'idée est bonne; elle sera donc couronnée de succès. »

Dr Hans R. Herren, Suisse de l'année 2013 (société), prix Nobel alternatif 2013, prix mondial de l'alimentation 1995, président du Millennium Institute Washington DC et fondateur de la fondation Biovision en Suisse:

« La Suisse est la seule nation à avoir la possibilité d'introduire un système monétaire plus juste grâce à la démocratie directe. Comme la réduction de la dette publique sera possible avec cette réforme, j'espère que des pays pauvres copieront bientôt la Suisse pour réduire leurs dépendances causées par le surendettement et pour relever la qualité de vie des gens et protéger la nature - globalement. »

Alec Gagneux, Brugg, activiste indépendant pour le développement durable, sans enfants, sans appartenance politique:

« L'initiative monnaie pleine est une chance pour la paix en Suisse et dans le monde entier. Seule une monnaie pleine qui fonctionne à long terme sans croissance du PIB pourra réduire la violence inutile sur cette planète. Je me réjouis d'être en route sur ce chemin enrichissant avec des gens qui pensent comme moi. »

Linard Bardill, auteur-compositeur-interprète et conteur, Scharans:

« 'Si les gens comprenaient comment fonctionne le système monétaire, ce serait la révolution avant demain matin.' Ce que l'ultra-capitaliste Henry Ford savait, nous le savons depuis longtemps. C'est pourquoi nous avons besoin d'un nouveau système, qui bride le capitalisme et qui - espérons-le - le vaincra un jour ! »

Dr Andrea Steimer, biologiste, coach, directrice de HerzBrändli:

« La monnaie pleine rendra notre démocratie plus sûre. C'est pourquoi je soutiens l'initiative de tout mon coeur ! »


Bruno Martin, Zurich, mécanicien qualifié sur automobiles (poids lourds), actuellement actif dans un centre de service en tant que directeur des interventions, responsable du groupe régional MoMo de Zurich:

« La mission la plus importante de l'initiative est d'informer les gens sur notre système monétaire. Je suis convaincu qu'une population éclairée soutiendra sans réserve nos intentions. C'est dans l'intérêt de tout le monde que la création monétaire soit complètement rendue au peuple souverain. Grâce à la démocratie directe, les citoyen(ne)s suisses ont la possibilité, au moyen de l'initiative populaire, de mener à bien une modification aussi importante de la loi, sans attendre les partis politiques le plus souvent influencés par le lobbying. »

Carlos W. Schenkel, assistant social scolaire, coach, Life Trainer, Argovie:

« La réforme 'monnaie pleine' fait naître un usage plus honnête de l'argent (aux étages supérieurs). Les hautes valeurs sont plus faciles à établir lorsque les autorités – nos modèles – les vivent aussi. A l'inverse, je me demande comment vivre ensemble de façon responsable quand « ceux d'en haut » font le contraire. La monnaie pleine nous rendra indépendants et plus responsables par rapport à notre avenir. C'est pourquoi je m'engage pour l'initiative pour une monnaie pleine, et j'espère que d'autres nations suivront bientôt. »

Daniel Meier, Kollbrunn, responsable de projet indépendant dans le domaine écosocial:

« La réforme "monnaie pleine" aborde la problématique des banques et du système monétaire à la source. Une initiative largement appuyée pour une monnaie pleine est une base et un premier pas susceptible de rassembler une majorité en direction d'un changement absolument nécessaire. La monnaie pleine facilitera d'autres réformes sociales et économiques. »

Dr. Emma Dawnay, Zurich, naturaliste et mère:

« Une économie stable est extraordinairement importante pour le bien-être de la population. Le système monétaire d'aujourd'hui est fondamentalement instable : il a besoin de la croissance pour fonctionner. Mais cette croissance provoque aussi une croissance de l'endettement, ce qui conduit à des crises financières et à des récessions; et ces récessions accroissent la misère de ceux qui perdent leur emploi ou leur logement. L'homme a développé le système monétaire existant. Maintenant, il est temps d'introduire un meilleur système monétaire, qui soit plus stable : à savoir la monnaie pleine. »

Elsbeth Bamert, astrologue, thérapeute de régression, Tuggen:

« Voilà un moyen d'assumer notre responsabilité. Qui le fait sinon nous? Je trouve cela super et je participe volontiers. »

Hansruedi Weber, Ennetbaden, président de l'association Modernisation monétaire MoMo:

« Aussi longtemps que nous autorisons les banques à financer l'économie et l'Etat par la création monétaire au moyen de crédits, nous ne réduirons jamais ni l'endettement privé, qui augmente, ni l'endettement public, et nous ne réussirons pas à enrayer les conséquences de l'endettement sur l'homme et l'environnement. »

Hendrik Barth, Zurich, artiste, enseignant, entrepreneur:

« L'histoire devient de l'art lorsqu'elle est consciemment façonnée par l'homme et pour l'homme. Pour le système monétaire, cela signifie: nous devons mettre fin à la magie monétaire des banques. La création monétaire doit être une affaire de la Banque nationale. Ainsi l'argent proviendra de la bonne source et s'écoulera au sein de la société; il ne pourra plus être produit pour gonfler des bulles spéculatives. Si vous voulez empêcher qu'à l'avenir, des bulles financières crèvent, soutenez l'initiative pour une monnaie pleine. »

Hans-Rudolf Scheller, Rorbas/Zurich, agent fiduciaire, acheteur technique, membre de Global Alliance for Tax Justice, Financial Transparency Coalition et Alternative Liste Zürich, co-initiateur de banken-in-die-schranken.net:

« Mon but : plus de transparence globale dans les entreprises. Comme le disait Karen Hudes, juriste, lanceuse l'alerte limogée et ancienne Chief Advisor de la Banque mondiale : 'Les agissements cachés des élites de la finance détruisent le monde.' .»

François de Siebenthal, Économiste HEC Lausanne et lic. és sc. iur.:

«Cette initiative empêchera les trop nombreux abus bancaires, notamment la concentration des profits et la socialisation des pertes.»

Nicolas Walder, Conseiller administratif de la Ville de Carouge, GE, (maire en 2013); vice-président du partie des Verts de Genève :

" L'argent gouverne le monde. Qui gouverne l'argent ? " La question prend tout son sens aujourd'hui. Plus personne ne conteste sérieusement que le système monétaire doit être réformé profondément pour mieux servir l'intérêt général. C'est le but de cette initiative.

Adrian Naef, écrivain, Zurich:

« C'est juste : l'argent comme valeur et comme moyen d'échange doit refléter une situation financière réelle et non pas suivre une logique de cupidité. »

Jens Martignoni, professeur en management & innovation, gérant de l'association FleXibles:

« Notre monnaie contient en elle-même les règles selon lesquelles une grande partie de l'économie fonctionne et auxquelles nous nous sommes malheureusement inconsciemment adaptés. Les règles du système monétaire d'aujourd'hui ne sont pas démocratiquement légitimes et ne soutiennent pas l'équité ou la durabilité. Au contraire, elles soutiennent ceux qui ont déjà trop, et cela nous mène de crise en crise et rend le combat contre la misère du monde presque vain. Il est donc urgent de trouver de nouvelles règles selon lesquelles notre monnaie soit constituée. Nous devons enfin parler de la manière dont nous voulons façonner notre argent. La réforme «monnaie pleine» est un pas important vers ce but. Elle rectifie quelque chose qui aurait déjà dû être inscrit dans la Constitution lors de la fondation de la Banque nationale en 1906. »

Eckhard Wolff, Stallikon, pédagogue, psychologue, coach, activiste environnemental:

« C'est inacceptable que les banques commerciales créent de l'argent à partir de rien. Le monde de la finance fait de plus en plus de profits en spéculant. Leur pouvoir balaye la démocratie. L'économie réelle et les citoyen(ne)s qui travaillent dur doivent finalement porter le fardeau de l'endettement. La réforme "monnaie pleine" créera de nouveau un argent sûr pour les citoyen(ne)s et l'économie réelle, et elle renforcera la démocratie. Nous pourrons décider où les milliards de profit devront être investis: par exemple dans la formation, la protection de l'environnement, la santé, ou dans des domaines qui n'obtenaient pas d'argent jusqu'ici. »

Jürg Theiler, économiste et psychologue des profondeurs, Zurich:

« Conscience – accomplissement – guérison.
Quand nous reconnaissons le système de notre psyché, nous pouvons comprendre ce qui nous blesse, ce qui nous détruit et ce qui nous guérit. Ce qui nous blesse et nous détruit, c'est la violence de nos instincts, la contrainte de nos affects et l’indifférence de notre intelligence instrumentale. Ce qui nous guérit, c’est la douceur, la modestie, le contact avec l’autre et la conscience de notre intelligence empathique, que nous nommons aussi 'âme'.
Avec cette intelligence, nous ne nous efforçons plus de posséder, de consommer, de réussir et d’être admiré, de dominer, de manipuler et de contrôler, mais plutôt d’aimer, d’être beau, d’être vrai et d'arrêter la destruction.
C'est sur cette connaissance que nous axons la politique, l’économie, les sciences et la formation, la famille, nos relations et notre spiritualité. »

Daniel Lévy, Thun, Diplom-Informatiker

"Die Vollgeld-Initiative lässt mich endlich realistisch auf eine Welt hoffen, wo die Menschen das Geld beherrschen statt umgekehrt."

Simon Chen, poète de slam et auteur de Spoken Word, Zurich:

« Les banques créent de l'argent virtuel, qui n'existe pas.
Les banques prêtent de l'argent qui n'existe pas.
Les banques font du profit avec de l'argent qui n'existe pas.
Les banques s'endettent avec de l'argent qui n'existe pas.

C'est incroyable!! »

Pierre Dimitri Mottier, Sion, Maître ès sciences, enseignant:

"En tant que monnaie pleine, l'argent ne sera plus générateur d'une pyramide de dettes, il deviendra un service public d'intérêt général."

Thomas Jenni, Yverdon-les-Bains, licencié en sciences économique, conseiller communal:

"Il s'agit juste de rectifier une anomalie de notre système capitaliste actuel."

Reto Diener, Président de la section des Verts de Winterthour, conseiller municipal, Winterthour:

« L'émission incontrôlée de monnaie contribue (trop) largement à la croissance exubérante de l'économie et de la consommation. Ainsi notre empreinte écologique continue à augmenter, alors que nous vivons depuis longtemps au-dessus de nos moyens. Par contre, toute la monnaie en circulation devrait avoir, à long terme, une valeur réelle et écologiquement justifiable. Tout le reste, c'est une exploitation irresponsable de la nature et de notre environnement. La monnaie pleine peut être un pas important vers le rétablissement d'une économie soutenable. »

Thomas Brändle, ancien parlementaire et entrepreneur industriel, aujourd'hui écrivain, www.thomas-braendle.ch:

« Les ordolibéraux sont conscients de l'importance de la paix sociale et d'institutions fortes, mais minces pour la prospérité de l'économie réelle. Il est important de comprendre ce qui doit être de droit public dans une démocratie directe, afin que l'accès au marché soit garanti à chaque génération et que le peuple reste souverain sur son territoire. Sans aucun doute, la création monétaire en fait partie. »

Dr. Walter Lüssi, Winterthour

«Les questions qui me tracassent depuis des années sans aucun résultat (surtout celles liées aux dettes publiques et à la croissance économique) ont d'un seul coup trouvé une réponse ! Je vois dans votre initiative le projet politique le plus important sur lequel j'aie jamais pu me pencher.»

Werner Kallenberger, juriste, Zürich:

« L'initiative pour une monnaie pleine a pour but l'information et une réforme monétaire démocratique et radicale. 'Si les gens savaient vraiment comment notre système monétaire fonctionne, on aurait déjà eu une révolution hier', disait feu le comédien Dieter Hildebrandt. Comme la majorité du peuple ne le sait pas encore, nous osons, grâce à notre admirable démocratie directe, lancer cette initiative, qui doit créer les prémisses et les conditions de base pour un changement fondamental de notre système financier et monétaire national et international. Nous avons le choix: la démocratie ou le règne de l'argent. »

Dr Walter Meier-Solfrian, Zurich, mathématicien, expert économique, auteur:

« Les banques produisent beaucoup d'argent à partir de rien. Cela représente des milliards de subvention en faveur des (grandes) banques de la part de l'Etat. Et ensuite elles spéculent à tort et à travers et créent d'autres milliards – si tout va bien; sinon c'est la chute, le sauvetage par les contribuables et de graves crises. Cela peut se répéter dès demain. La réforme 'monnaie pleine' est absolument nécessaire pour que l'on quitte ce cercle infernal. »

Monica Gassner-Rusconi, Wettingen, pédagogue, employée de bureau:

« Je soutiens volontiers l’initiative pour une monnaie pleine, car pour moi, c'est logique que l'argent scriptural, qui représente aujourd'hui la plus grande partie des opérations financières, soit soumis à la souveraineté constitutionnelle de l'Etat en matière de monnaie. En 1907, en plus des pièces de monnaie, les billets de banque sont devenus une affaire de la Confédération, ce qui a calmé les turbulences sur les marchés monétaires et financiers. Aujourd'hui, il est temps que l'argent scriptural soit créé et contrôlé par le secteur public. Sinon, nous ne pourrons pas maitriser les crises financières incessantes. »

Thomas Mayer, Kempten et Bâle, défenseur des droits civiques, auteur:

« Les citoyen(ne)s suisses ont l'occasion unique de pouvoir se prononcer eux-mêmes sur l'introduction de la monnaie pleine. Dans d'autres pays européens, la population n'a pas ce droit. Profitons de cette chance! »

Reinhold Harringer, docteur en économie, ancien responsable des finances de la ville de St-Gall:

« Le Conseil Fédéral prévoit d'interdire les paiements en argent liquide de plus de 100'000 francs, donc les paiements de grandes sommes d'argent par le seul moyen de paiement légal dont la population dispose. Les agent(e)s du fisc aussi voient d'un mauvais œil ou interdisent même qu'on paye ses impôts en argent liquide. Cela veut dire que l'Etat ne veut pas que les impôts soient payés avec les moyens de paiement légaux qu'il a lui-même mis en circulation. C'est complètement absurde. La solution est que l'argent scriptural, qui constitue actuellement 90% de l'argent mis en circulation, soit également déclaré moyen de paiement légal. Mais cela implique que cet argent scriptural, qui - aujourd'hui - est crée par les banques privées, soit émis par la Banque nationale. »

Michael Ernst, Herisau, directeur d'un secteur d’une entreprise sociale:

« Je suis choqué par le système monétaire actuel! Cette initiative est le seul moyen praticable de réaliser une économie de marché saine. C’est incroyable que le système actuel puisse encore être maintenu. Le système de la monnaie pleine en lui-même n’est pas si difficile à comprendre. Mais il semble qu’il y ait comme un brouillard autour de ces questions, et une méconnaissance inquiétante d’une partie importante de la population. Il y a seulement 4 ans que j'ai appris sur Internet comment l’argent est vraiment créé et comment il fonctionne. A ce sujet, on ne nous apprend simplement rien d’utile à l’école. »

Nele Pintelon, Winterthour, homéopathe:

« La monnaie devrait nous servir. Cependant, elle contraint de plus en plus de gens à accepter des conditions de vie et des décisions indignes. L'initiative pour une monnaie pleine aide les citoyen(ne)s à mieux comprendre la monnaie et à la cogérer. »

Susanne Hertig, enseignante, logopédiste, pédagogue thérapeute:

« Malheureusement, nous acceptons que les banques en tant qu'entreprises privées émettent elles-mêmes de la monnaie et que cela leur rapporte des milliards. Pour ce qui a le plus de valeur, c'est-à-dire la formation et la santé, il faut par contre se battre pour chaque franc. L'initiative «Monnaie pleine» pourra, pour le bien de tous, supprimer ce privilège incroyable accordé aux banques. »

Gérard Foucher défend ardemment, à travers ses publications et ses différents blogs, les valeurs humaines de la liberté, de la non-violence et des droits universels.

"Les mécanismes de la création monétaire, tels qu'ils sont conçus aujourd’hui, sont la source de la plupart des problèmes de nos sociétés modernes. L'Initiative "Monnaie Pleine" l'explique, le démontre, et propose une réforme viable, réaliste et efficace pour sortir de ce piège."

Peter Schertenleib, droguiste diplômé, organisateur de séminaires et homéopathe reconnu, bon vivant et père de deux enfants, Boll:

« La création d'argent ex nihilo doit décidément être remise en question. Cela contredit toutes les lois de la nature. »

Luca Bagiella, La Conversion, Doctorant en philosophie et sciences sociales:

"Qui domine la création monétaire tient en otage le peuple. Or, avec notre initiative, le citoyen reprend le pouvoir sur ce qui contrôle nos vies : l'argent."

Peach Weber, Komiker:

„Was wir unter Führung von Finanzidioten, getarnt als Experten, angerichtet haben, hat mit der Realität nichts mehr zu tun.
Wir brauchen dringend neue Ideen, sonst werden wir den ultimativen Knall noch erleben. Dagegen waren die letzten Finanzkrisen kleine Korrekturen.“

Dr. Christina Marchand, Geschäftsleiterin myNewEnergy:

"Um Veränderungen zu bewirken, müssen wir die Spielregeln ändern. Erst damit ist es möglich, dass eine breite Masse sich anders verhält.
Deshalb sollten wir jede Massnahme darauf überprüfen, ob sie ein "Game Changer" ist oder lediglich Auswirkungen mildert. Da das Streben nach Geld und Geldvermehrung Grundpfeiler unseres Wirtschaftens sind, bin ich sicher, dass hier geänderte Spielregeln etwas bewirken. Schon alleine die Diskussion über die Macht des Geldes und der neuen Finanzinstrumente, die in den letzten Jahren entstanden sind, wird etwas bewirken. Ich finde darum die Initiative sehr wichtig und unterstütze sie gerne."

Enno Schmidt, Künstler, Autor und Filmemacher, Initiative Grundeinkommen, Basel:

„Das von den Banken geschöpfte Geld ist streng genommen kein gesetzliches Zahlungsmittel, sondern nur eine private Übereinkunft, es wie Geld gelten zu lassen. Dies ist jedoch wenig bekannt. Die Vollgeldinitiative sowie die Volksinitiative für ein bedingungsloses Grundeinkommen haben etwas gemeinsam. Sie decken auf. Sie scheinen beide auf den ersten Blick unglaublich. Auf den zweiten merkt man, dass das, was sie Aufdecken, das Unglaubliche ist. Was sie einführen wollen hingegen ist das Normal, das Selbstverständlich und Realistische.
Beide Initiativen rütteln dabei an den Grundfesten eingefahrener Überzeugungen, die aber nicht mehr den Tatsachen entsprechen. Beide stossen das eigene Hinschauen an und das Denken von Zusammenhängen, die zu denken man sich gar nicht traut.“

Rudolf Elmer, Schweizer Wirtschaftsprüfer und früherer Manager der Bank Julius Bär, AL-Kantonsrat-Kandidat:

„Der gute Ruf, den die Schweiz weltweit geniesst, wird durch den heutigen Finanzplatz Schweiz massiv geschädigt: Die Banker, die sich aus purer Gier und Machtstreben zu kriminellen Handlungen hinreissen lassen, übermitteln der Welt ein Bild der Schweiz, das überhaupt nicht zu dem Bild der ehrlichen, aufrichtigen und bescheidenen Menschen passt, das man sich im Ausland von den SchweizerInnen macht. Ich will der Gefahr, dass unser Finanzsystem dem guten Ruf des Landes bleibenden Schaden zufügt, auch politisch begegnen. Ich unterstütze auch deshalb die Vollgeld-Initiative.“

Martin Ott, biologisch-dynamisch wirtschaftender Landwirt, Autor, Stiftung Fintan:

"Der Ansatz des Vollgeldes muss früher oder später auf jeden Fall kommen. So lange die Gesellschaft nicht in diese Richtung geht, werden die surrealen Geldmengen die Realwirtschaft immer mehr belasten. Die Folge ist Zerstörung der Natur, Kriege aus wirtschaftlichen Gründen und alle paar Jahre eine Finanzkrise, welche die Armen ärmer und die Reichen reicher macht."

Christoph Meier, Genève, ancien avocat, conseiller juridique d’une importante organisation internationale:
"Laisseriez vous une multinationale gérer l'eau publique ? Disponibilité, prix, etc. ? Pourtant, c’est exactement ce que nous faisons avec l’argent en le laissant aux mains des banques privées !
L'argent est à l'économie ce que l'eau est à l'être humain. Il est indispensable en juste quantité. Le bon sens voudrait qu’un organisme indépendant et neutre crée et gère l'argent, mais ce n'est pas du tout le cas. La BNS le confirme : "Les banques privées créent l'argent par le crédit." Le résultat est connu : l'austérité pour le peuple, la récession pour l'économie réelle et le jackpot pour le monde de la finance, tandis que les intérêts négatifs grignotent nos pensions.
L'initiative Monnaie pleine changerait tout cela. Une simple modification des règles comptables remettrait les choses à leur juste place."

Jean-Marc Heim, juriste, Lausanne:
"L’initiative Monnaie Pleine révèle des vérités qui dérangent ceux qui préfèrent les mensonges rassurants."

Geri Müller, Stadtammann der Stadt Baden, Nationalrat, Mitglied der Aussenpolitischen Kommission (APK-NR), Baden:

"Heute fliesst das elektronische Geld/ Giralgeld, vorwiegend in die Finanzmarkt Spekulation, statt in die Realwirtschaft und in eine ökologisch nachhaltige Wirtschaft.
Dies schadet nicht nur unserer Wirtschaft, sondern belastet zugleich auch unsere Umwelt. Dies vor allem dadurch, dass die Firmen dazu gezwungen werden, immer rationeller und vor allem billiger und oftmals ohne Rücksicht auf die Umwelt, zu produzieren.
Mit dieser Vollgeld-Initiative schaffen wir eine einmalige Möglichkeit, die Weichen für die Zukunft zu stellen und unser Geldsystem auf die Basis einer ökologisch basierten Realwirtschaft zu stellen.
Deshalb unterstütze ich die Vollgeld-Initiative und fordere alle verantwortungsvollen Mitbürger auf, dies auch zu tun."

Sundar Robert Dreyfus, Arzt, Psychotherapeut, Zentrum der Einheit Schweibenalp, Brienz und Green Phoenix:

„Als mitdenkender Bürger weiss man gar nicht, dass Geld NICHT Vollgeld ist. Das wäre doch der Soll-Zustand. Erst in den letzten Jahren befasse ich mich intensiver mit Geld, Ökonomie und deren Geschichte. Es öffnen sich die Augen zu einer grossen Erkenntnis.
Ein grosses Stück an Arbeit steht noch an, welche wir auf einem gemeinsamen Weg mit dem System und nicht gegen das System im Volk entwickeln dürfen. So wünsche ich mir einen ersten Zwischenschritt zu erzielen für eine SINN-SINN Gesellschaft. Deshalb unterstütze ich die Vollgeld Initiative.“

Albert Leibacher, Mathematiker und Lehrer, Zürich:

"In der Demokratie gehört die Kontrolle des öffentlichen Zahlungsmittels in
die Hand einer demokratisch legitimierten öffentlichen Institution."

Andy Patzen, Scharans:

"Ich unterstütze die Vollgeldinitiative, weil ich seit langem und immer wieder die Ursache für Fehlentwicklungen in unserer Gesellschaft auf das herrschende Geldsystem zurückführen kann."


Christoph Pfluger, Journalist und Verleger, Solothurn:

"Das sagt die Bundesverfassung: «Das Geld- und Währungswesen ist Sache des Bundes; diesem allein steht das Recht zur Ausgabe von Münzen und Banknoten zu.»
Die Banken machen etwas anderes: Sie schöpfen elektronisches Geld, praktisch ohne Kontrolle, zum eigenen Nutzen und zum Schaden der Realwirtschaft
Es ist Zeit, die Verfassungslücke zu schliessen und auch die Schöpfung elektronischen Geldes der Nationalbank zu übertragen."

Elsi Reimann, Coaching und Supervision, Langnau i.E:

"Die Vollgeld-Initiative öffnet den Menschen die Augen wie keine Andere Initiative. Das gibt eine Jahrhundert Abstimmung!"

Hans Suter, Architekt und Initiant des Mehrgenerationenhauses Giesserei in Winterthur:
"Ich frage mich, wie hoch der Prozentsatz derer ist, die wie ich, bisher nicht wirklich gewusst haben, wie unser Finanzsystem eigentlich funktioniert?
Die Kampagne zur Vollgeld-Initiative ist eine Chance, möglichst vielen BürgerInnen die Augen zu öffnen für die aktuelle Realität und die Notwendigkeit einer Änderung dieses Systems.
Das wird eine der wichtigsten Initiativen, über die wir je abstimmen konnten!"

Heinrich Forster, Weisslingen, ehem. Mittelschullehrer:

"Die Geschäftsbanken und ihre Verbündeten haben seit langem mit ihren Machenschaften die Grenzen der Vernunft und der Ethik überschritten. Die Vollgeld-Reform ist mir deshalb sehr willkommen."

Felix von Wartburg, Fotograf und Journalist, Luzern:

"Die Vollgeld-Initiative MoMo ist vermutlich die wichtigste und weitreichendste Volksinitiative des laufenden und des vergangenen Jahrhunderts. Es geht darum, die Macht der Banken zur unbegrenzten Geldschöpfung in volkswirtschaftlich vertretbare, überschaubare und sinnvolle Bahnen zu lenken und unserem Staat wieder das Geldmonopol zurück zu geben, das er gemäss Bundesverfassung schon immer hatte, das aber von den Geschäftsbanken bis zur Unkontrollierbarkeit unterlaufen wurde. Die Schweiz als Staat soll als erstes und vorläufig einziges Land der Welt wieder selbst über seine Geldpolitik entscheiden können und die Geldpolitik nicht den Banken überlassen. Damit würde die Schweiz zum sichersten Bankenplatz der Welt und Schweizer Bürgerinnen und Bürger würden ganz erheblich am Profit der Finanzwirtschaft mitverdienen. Ausserdem würde die Staatsverschuldung der Schweiz allmählich bis auf Null sinken, ohne dass dies Bürgerinnen und Bürger in irgend einer Weise zu spüren bekämen. Deshalb setze ich mich aus tiefster Überzeugung für die Vollgeld-Initiative ein."

Gottfried Honegger, konkreter Künstler, Zürich:

"Ich finde diese Initiative eine der wichtigsten des 21. Jahrhunderts. Deshalb bin ich gern bereit, diese mit einem Werk von mir zu unterstützen und wünsche der Initiative viel Erfolg!"

Manfred Saile, Mediator, Supervisor, Zürich:

"Wir entwickeln uns als Gesellschaft schleichend von der Demokratie zu einer Plutokratie, zu der Herrschaft des Geldes. Mit der Vollgeld Initiative kann diese Entwicklung gestoppt werden."

Manuel Lehmann, Kulturorganisator, Soziokultureller Animator i.A. und Initiant von DANACH, Zürich:

"DANACH setzt sich für den Wandel ein hin zu einer zukunfsfähigen Wirtschafts- und Gesellschaftsordnung. Dies wird unserer Meinung nach nicht möglich sein ohne grundlegende Veränderungen in unserem Finanzsystem. Die Auseinandersetzung damit, wie Banken überhaupt funktionieren und was die Auswirkungen sind auf die gesamte Wirtschaft und Umwelt, ist unausweichlich. Daher begrüssen wir sehr, dass MoMo die Vollgeld-Initiative startet und damit einen wichtigen Beitrag für die Bewusstseinsbildung und eine nachhaltige Veränderung leistet."

Martin Diethelm, Geschäftsführer und Campaigner, Kampagnenforum, Zürich:
„Wir setzen uns tagtäglich für gesellschaftliche Veränderungsprozesse ein: wir initiieren, unterstützen und begleiten nachhaltige Wandlungsprozesse. Auch die Vollgeld-Initiative kämpft für Nachhaltigkeit im Finanzsystem. Das ist unbedingt unterstützenswert. Viel Erfolg.“

Martin Frischknecht ist Herausgeber der Zeitschrift «SPUREN – Das Leben neu entdecken» (www.spuren.ch) und Verleger von Büchern, die bei Edition Spuren erscheinen:

"Experimente mit unserem Geld? Bloss nicht! Sonst verlieren wir das wenige, das wir noch in Händen haben. Denkste! Das ist doppelt und dreifach falsch. Erstens ist es längst nicht mehr unser Geld, das da über die Bildschirme der Banker und Trader flirrt. Zweitens haben wir die Materie, um die sich unser Wirtschaften dreht, nicht mehr in den Händen. Und drittens laufen bereits alle möglichen Experimente mit dem Geld, ohne dass wir die Spielregeln und Ergebnisse dieser zunehmend abgehobenen Spekulationen kennen würden. Darum begrüsse ich die Vollgeld-Initiative. Sie ist unser Experiment. Wir bekommen damit eine Chance, das Geld wieder zu «begreifen»."

Martin Neukom, Zürcher Kantonsrat Grüne, Mechatronik-Ingenieur:

"Die Vollgeldreform passt die Realität dem an, was die Mehrheit glaubt, es sei Realität. Die Nationalbank wird die einzige Instanz, die Geld „drucken“ darf."

Michael Vinkovic, Jungunternehmer, Ermatingen, Thurgau:

"Das Geldsystem sollte uns dienen, nicht wir ihm."

Mike Bucher, Moderator und Kommunikationstrainer, Köniz:

«Nachdenken über Vollgeld führt unweigerlich zur grundlegenden Frage, auf welchen Werten unser Gesellschaftssystem beruhen soll. Das ist allemal schon ein Gewinn!»

Raffael Wüthrich, Journalist und Konsumentenschützer, Bern:

"Vollgeld ist ein wichtiger Schritt hin zu einem fairen, krisensicheren und innovativen Geldsystem. Es liegt im Interesse aller, diese Verbesserung umzusetzen und die Schweiz in eine Vorbildrolle zu bringen."

Robin Wehrle, Politikwissenschaftler, Zürich:

"Unser Wirtschaftssystem leidet am Geldkrebs. Die Geldmenge wächst immer weiter, scheinbar unaufhaltsam und mit zerstörerischen Auswirkungen auf den Organismus in dem es lebt - die Realwirtschaft bzw. letztlich unsere Umwelt.
Mit dem Vollgeld hätten wir ein erstes Medikament um dieser schädlichen Entwicklung von Grund auf entgegen zu wirken."

Simon Sennrich, Zürich, Student Volkswirtschaftslehre an der Uni Zürich, Gemeinwohl Ökonomie Aktivist:

"Die Vollgeld-Initiative hat das Potential eine positive Schicksalswendung für viele weniger priviligierten Menschen in der Schweiz sowie für unsere Natur herbei zu führen, da sie Raum schafft für ein ökologisch und sozial verträglicheres Wirtschaften und Zusammenleben. Dies ist aber auch unsere Chance ein entscheidendes Umdenken in der restlichen Welt zu begünstigen und bestärken. Somit ist die Vollgeld-Initiative nicht nur genial und swiss, sondern auch höchst souverän!"

StePhan Bützberger, Metaphysiker & Künstler, Weggis:

Geld als gebundene Energie
Birgt die Freiheit für Alle
So entdamme den Fluss des Lebens
Und Gesundheit, wie Freude ist Deins'

Dr. Tobias Bauer, Volkswirtschafter, St.Gallen:

“Ende des 19. Jahrhunderts übertrug das Schweizer Stimmvolk dem Bund das alleinige Recht zur Herausgabe von Münzen und Papiergeld. Das von den privaten Banken erzeugte Buchgeld spielte damals nur eine kleine Rolle. Heute wird aber rund 90 Prozent der gesamten Geldmenge als Buchgeld von den privaten Banken produziert. Dies macht unser Geldsystem für spekulative Exzesse und Krisen anfällig. Es ist an der Zeit, die gesamte Geldschöpfung dem Bund vorzubehalten und damit einen wichtigen Schritt zu einem stabilen Geldsystem zu tun.”

Philipp Löpfe, Autor und Wirtschaftsjournalist, Zürich:

"Das Finanzsystem dient nur noch vordergründig dazu, die Wirtschaft mit Geld zu versorgen. Viel wichtiger sind undurchsichtige Geschäfte einer internationalen Finanzmafia geworden. Das ist nicht nur moralisch verwerflich, es ist zu einem untragbaren Systemrisiko geworden. Vollgeld würde das Finanzsystem wieder zu seinem ursprünglichen, volkswirtschaftlichen sinnvollen Zweck zurück führen."

Edwin Moser, Gründer Nebenrolle Natur und Klimaaktivist (http://www.nebenrolle-natur.ch):

"Nebenrolle Natur unterstützt die Vollgeldinitiative. Sie ist eine grosse Chance, vom Wachstumswahn wegzukommen und eine zukunftsfähige Gesellschaftsform aufzubauen. Um den nächsten Generationen einen lebensfähigen Planeten zu hinterlassen, müssen wir -  die Spezies Mensch - unsere Wirtschafts- und Konsumaktivtäten in eine funktionierende Balance mit Natur- und allen Mitspezien zurückführen. Ein qualitativ und sozial wertvolles Leben mit weniger Verbrauch ist möglich. Die Vollgeldinitiative ist ein wichtiger Baustein, diesen nächsten grossen Schritt für der Menschheit freiwillig und organisiert zu erreichen.
Nebenrolle Natur"

Max Huwyler, Autor

«wir stehen auf dem pulverfass und geniessen die aussicht»

Bild: Pit Bühler

Sibylle und Michael Birkenmeier, www.theaterkabarett.ch
 
Von Bankern und Finanztechnologen:
Wie geht es Ihnen?
Sie machen ja einen extrem aufreibenden Job, gell?
weil: Geld ist ein Geben und Nehmen
Und es besteht, so schreibt Joseph Dangel
Zu 100% aus Angst – Vor dem Mangel
Und diese Angst, so Robert Denowitz
Ist unabhängig vom Besitz.
Unsere Wirtschaft ist, so Friedrich Klose
Eine kollektive Angstpsychose.

Lino Zeddies, Ökonom und Aktivist im Netzwerk für plurale Ökonomik und Vorstandsmitglied der Monetative e.V.:

"Bankenrettung, Überschuldung, Asset-Blasen, Wachstumszwang - das fraktionale Geldsystem ist die verborgene Ursache zahlloser Missstände. Es braucht daher eine Vollgeldreform, um ein besseres, gerechteres und nachhaltiges Fundament für unsere Wirtschaftsordnung und Gesellschaft zu legen. Die Schweizer haben mit der Volksabstimmung zur Vollgeldreform die einmalige Chance, Pioniere einer neuen Geldordnung zu werden und damit den Weg zu bereiten für eine neue globale Finanzarchitektur!"

Maurizio Degiacomi, M.A. (MSC) HSG

«Der Preis ist mittlerweile zu hoch, um alleine der Gewohnheit willen unser ineffizientes Geldsystem künstlich am Leben zu erhalten. Die Korrektur ist folglich ökonomisch so vernünftig wie moralisch geboten». 

Martin Alder, Ökonom:

"Ursprünglich wollte ich als Ökonom die versteckten Haken und konzeptionellen Schwachstellen aufdecken. Ich habe lange gesucht und tief gegraben, aber nichts Problematisches am Vollgeld-System finden können. Da habe ich mich vom Saulus zum Paulus gewandelt und unterstütze heute die Vollgeld-Initiative aus tiefer, selbst erarbeiteter Überzeugung. "Es verhebt", alle bekannten Einwände können fachlich solide entkräftet werden. Vollgeld ist sogar noch besser, als manche Unterstützer meinen!"

Kurt Specht, Coach (Burning Change), Berater, Projektdirektor

"Manchmal ist es gut zurück zu schauen, um festzustellen, dass sich Ereignisse in der Geschichte wiederholen, aus denen wir eigentlich hätten lernen sollen. So verhält es sich heute mit der elektronischen Buchgeldschöpfung durch die Privat- und Geschäftsbanken. Dieser Vorgang ist an sich nicht neu. 1891 stimmte das Schweizer Volk für die Aufhebung des Privilegs der privaten Geldschöpfung durch die Banken, um Krisen (wie 2008) und Systemabhängigkeiten der Wirtschaft von privaten Institutionen zu verhindern. Damals handelte es sich um private Banknoten heute um elektronisches (Buch-)Geld. Lasst uns aus der Geschichte lernen – die Geldschöpfung ist ein Service Public."

Daniel Fueter, Musiker:

„Wenn der Tierschutz das vergolden von Kälbern nicht verhindern kann, wollen wir es tun.“

Thierry Lustenberger, M.Sc. BIOL ETH:
"In der Vollgeldreform steckt das grosse Potential, dass wir BürgerInnen viel freier darin werden, endlich den Lebensweg zu wählen, welcher für uns vorgesehen ist und welcher sich unser Herz schon so lange wünscht."

Dr. rer. publ. (HSG) Matthias Meyer-Schwarzenberger, Geschäftsführer des Bundesverbands Deutscher Volks- und Betriebswirte e.V. (bdvb):
"Dank der Vollgeld-Initiative entsteht in der Schweizer Bevölkerung ein Bewusstsein für zentrale Zusammenhänge der Ökonomie und die Geldverfassung wird auf eine zukunftsfähige, demokratisch legitimierte Basis gestellt. Den Mut zu solchen Schritten würde ich mir auch in Deutschland und allen anderen Ländern wünschen."

Hugo Morger, Vorstandsmitglied Integrale Politik Zürich:

"Die integrale Politik unterstützt alle Massnahmen, die zu einem friedlicheren und gerechteren Zusammenleben beitragen. Die materielle Ebene ist dabei ebenso wichtig wie die emotionale, intellektuelle und spirituelle. Jede Art von Einseitigkeit und vor allem jede Form von spekulativ eingesetzten Geldern widersprechen unseren Vorstellungen und Zielen. Unsere heutige Form des Kapitalismus braucht dringend Korrekturen. Die Vollgeldinitiative entspricht sehr den Ideen der Integralen Politik."

Integrale Politik Webseite

Christoph Meier était longtemps l'avocat-conseil d'une importante ONG:

"Les libertés et privilèges toujours plus grands accordés aux banques au détriment de l'Etat et des autres acteurs de l'économie réelle détruisent le tissu économique et social. L'initiative est une mesure importante pour redresser la barre."

inscription newsletter «Initiative Monnaie Pleine»

Newsletter bestellen (FR)

Newsletter-Abo (FR)